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Châteaux, ruines et menhirs d'Alsace et d'Europe. Paganisme Européen. Musiques sombres et Folk. Catégorie : Blog Photos Date de création :
28.05.2006 Dernière mise à jour :
31.07.2008
Ludwig van Beethoven, né à Bonn le 16 ou le 17 décembre 1770 et mort à Vienne le 26 mars 1827, était un compositeur allemand dont l’œuvre s’étend chronologiquement de la période classique aux débuts du romantisme.
Dernier grand représentant du classicisme viennois (après Gluck, Haydn et Mozart), Beethoven prépara l’évolution vers le romantisme en musique et influença la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable, son art s’exprima dans tous les genres, et bien que sa musique symphonique fût la principale source de sa popularité universelle, c’est dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre que son impact fut le plus considérable.
Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par le drame de la surdité, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il a mérité cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Il est la force la plus héroïque de l’art moderne ». Expression d’une inaltérable foi en l’homme et d’un optimisme volontaire, consacrant la création musicale comme action d’un homme libre et indépendant, l’œuvre de Beethoven a fait de lui une des figures les plus marquantes de l’histoire de la musique.
Dans l’histoire musicale, l’œuvre de Beethoven représente une transition entre l’ère classique (approximativement 1750-1810) et l’ère romantique (approximativement 1810-1900). Si ses premières œuvres sont influencées par Haydn ou Mozart, ses œuvres de maturité sont riches d’innovations et ont ouvert la voie aux musiciens au romantisme exacerbé, tels Brahms, Schubert, Wagner ou encore Bruckner.
L’ouverture de sa Cinquième Symphonie (1807), expose un motif violent — motif omniprésent dès ses œuvres de jeunesse —, qui est réutilisé tout au long des quatre mouvements. La transition du troisième au dernier mouvement se fait attacca (sans interruption) ;
la Neuvième Symphonie (1817) est la première symphonie à introduire un chœur, au quatrième mouvement. L’ensemble de ce traitement orchestral représente une véritable innovation ;
son opéra, Fidelio, utilise les voix comme des instruments symphoniques, et ce, sans se soucier des limitations techniques des choristes.
Sur le plan de la technique musicale, l’emploi de motifs qui nourrissent des mouvements entiers est considéré comme un apport majeur. D’essence essentiellement rythmique — ce qui constitue une grande nouveauté — ces motifs se modifient et se multiplient pour constituer des développements. Il en va ainsi des très fameux :
premier mouvement du Quatrième Concerto pour piano (donné dès les premières mesures) ;
premier mouvement de la Cinquième Symphonie (idem) ;
deuxième mouvement de la Septième Symphonie (au rythme anapestique) : le tourbillonnement toujours renouvelé qui en résulte est extrêmement saisissant, à l’origine de cette grande véhémence qui « vient », sans cesse, chercher l’auditeur.
Beethoven est aussi l’un des tout premiers à se pencher sur l’orchestration avec autant de soin. Dans les développements, des associations changeantes, notamment au niveau des pupitres de bois, permettent d’éclairer de façon singulière les retours thématiques, eux aussi légèrement modifiés sur le plan harmonique. Les variations de ton et couleur qui s’ensuivent renouvellent le discours tout en lui conservant les repères de la mémoire.
Si les œuvres de Beethoven sont aussi appréciées, c’est également grâce à leur force émotionnelle, caractéristique du romantisme.
Le grand public connaît surtout ses œuvres symphoniques, souvent novatrices, en particulier les symphonies « impaires » (3, 5 ,7 et 9) et la sixième, dite Pastorale. Ses œuvres concertantes les plus connues sont le Concerto pour violon et, surtout, le Cinquième Concerto pour piano, dit L’Empereur. Sa musique instrumentale est appréciée au travers de quelques magnifiques sonates pour piano, parmi les 32 qu’il a écrites. D’aspect plus classique, sa musique de chambre, comportant notamment 16 quatuors à cordes, est moins connue.
Haydn a composé plus de 100 symphonies et Mozart plus de 40. De ses prédécesseurs, Beethoven n’a pas hérité de la productivité car il n’a composé que neuf symphonies, et en a ébauché une dixième. Mais chez Beethoven, les neuf symphonies ont toutes une identité propre. Curieusement, plusieurs compositeurs romantiques ou post-romantiques sont morts après leur neuvième (achevée ou non), d’où une légende de malédiction attachée à ce chiffre : Beethoven, Bruckner, Dvorak, Mahler, Schubert, mais aussi Ralph Vaughan Williams.
Les deux premières symphonies de Beethoven sont d’inspiration et de facture classiques. Cependant, la 3e symphonie, dite « Héroïque », va marquer un grand tournant dans la composition d’orchestre. Beaucoup plus ambitieuse que les précédentes, l’Héroïque se démarque par l’ampleur de ses mouvements et le traitement de l’orchestre. Le premier mouvement, à lui seul, est plus long que la plupart des symphonies écrites à cette date. Cette œuvre monumentale, écrite au départ en hommage à Napoléon avant qu’il ne soit sacré empereur, révèle Beethoven comme un grand architecte musical et est considérée comme le premier exemple avéré de romantisme en musique.
Bien que plus courte et souvent considérée comme plus classique que la précédente, les tensions dramatiques qui parsèment l’œuvre font de la 4e symphonie une étape logique du cheminement stylistique de Beethoven. Puis viennent deux monuments créés le même soir, la 5e symphonie et la 6e symphonie. La cinquième et son fameux motif à quatre notes, souvent dit « du destin » (le compositeur aurait dit, en parlant de ce célèbre thème, qu’il représente « le destin qui frappe à la porte ») peut se rapprocher de la troisième par son aspect monumental. Un autre aspect novateur est l’utilisation répétée du motif de quatre notes sur lequel repose presque toute la symphonie. La 6e symphonie dite « Pastorale », évoque à merveille la nature que Beethoven aimait tant. En plus de moments paisibles et rêveurs, la symphonie possède un mouvement où la musique peint un orage des plus réalistes.
La 7e symphonie est, malgré un second mouvement en forme de marche funèbre, marquée par son aspect joyeux et le rythme frénétique de son finale, qualifié par Richard Wagner, d’« Apothéose de la danse ». La symphonie suivante, brillante et spirituelle, revient à une facture plus classique. Enfin, la Neuvième symphonie est la dernière symphonie achevée et le joyau de l'ensemble. Durant plus d’une heure, c’est une symphonie en quatre mouvements qui ne respecte pas la forme sonate. Chacun d’eux est un chef-d’œuvre de composition qui montre que Beethoven s’est totalement affranchi des conventions classiques et fait découvrir de nouvelles perspectives dans le traitement de l’orchestre. C'est à son dernier mouvement que Beethoven ajoute un chœur et un quatuor vocal qui chantent l'Hymne à la joie, un poème de Friedrich von Schiller. Cette œuvre appelle à l'amour et à la fraternité entre tous les hommes et la partition fait maintenant partie du patrimoine mondial de l'Unesco. L'Hymne à la joie a été choisi comme hymne européen.
Traditionnellement, on dit que Beethoven a écrit 32 sonates pour piano, mais en réalité il existe 35 sonates pour piano totalement achevées. Les 3 premières étant les sonates pour piano WoO 47, composées en 1783 et dites Sonates à l’Electeur. Pour ce qui est des 32 sonates traditionnelles, œuvres d’importance majeure pour Beethoven puisqu’il a donné un numéro d’Opus à chacune d’elle, leur composition s’échelonne sur une vingtaine d’années. Cet ensemble, aujourd’hui considéré comme l’un des monuments dédiés à l’instrument, témoigne, encore plus que les symphonies, du cheminement stylistique du compositeur au cours des années. Les sonates, de forme classique au début, vont peu à peu s’affranchir de cette forme et ne plus en garder que le nom, Beethoven se plaisant à commencer ou à terminer une composition par un mouvement lent, par exemple comme dans la célèbre sonate dite « au Clair de Lune », à y inscrire une fugue (voir le dernier mouvement de la Sonate no 31 en La Bémol Majeur, Op 110), ou à nommer sonate une composition à deux mouvements (voir les Sonates no 19 et 20, Op 49, 1-2).
Au fur et à mesure, les compositions gagnent en liberté d’écriture, sont de plus en plus architecturées, et de plus en plus complexes. On peut citer parmi les plus célèbres l’Appassionata ( 1804), la Waldstein de la même année, ou Les Adieux (1810). Dans la célèbre Hammerklavier (1819), longueur et difficultés techniques atteignent des proportions telles qu’elles mettent en jeu les possibilités physiques de l’interprète comme celles de l’instrument, et exigent une attention soutenue de la part de l’auditeur. Elle fait partie des cinq dernières sonates, qui forment un groupe à part, dit de la « dernière manière ». Ce terme désigne un aboutissement stylistique de Beethoven, dans lequel le compositeur, désormais totalement sourd, et possédant toutes les difficultés techniques de la composition, délaisse toute considération formelle pour ne s’attacher qu’à l’invention et à la découverte de nouveaux territoires sonores. Les cinq dernières sonates constituent un point culminant de la littérature pianistique. La « dernière manière » de Beethoven, associée à la dernière période de la vie du maître, désigne la manifestation la plus aiguë de son génie, et n’aura pas de descendance.
Les bagatelles sont des mouvements brefs mais fortement contrastés publiés en recueils. Son premier recueil (Op 33) date de 1802. Il consiste en 7 bagatelles d'une centaine de mesures chacune, toutes dans des tonalités majeures. L'accent est mis sur le lyrisme comme on peut notamment le voir dans l'indication pour la bagatelle n°6 : con una certa espressione parlante ("avec une certaine expression parlée"). Le recueil suivant (Op 119) comporte 11 bagatelles mais se compose en fait de deux recueils (bagatelles 1 à 6 d'un côté et 7 à 11 de l'autre). Le second fut le premier constitué, en 1820, à la demande de son ami Friedrich Starke afin de contribuer à une méthode pour piano. En 1822, l'éditeur Peters demanda des oeuvres à Beethoven. Il rassembla 5 premières pièces qui avaient été composées de nombreuses années plus tôt et les retoucha de différentes manières. Cependant, aucune de ces 5 pièces ne présentait une conclusion satisfaisante pour Beethoven et il composa donc une sixième bagatelle. Peters refusa de publier la série de 6 et c'est Clementi qui la fit paraitre en ajoutant les pièces écrites pour Starke afin de constituer le recueil de 11 pièces tel qu'on le connait aujourd'hui. Son dernier recueil (Op 126) est uniquement composé à partir de bases nouvelles. Il est formé de 6 bagatelles composées en 1824. Il reste à coté 5 bagatelles restées seules dont la plus connue, datant de 1808, est la Lettre à Élise (WoO 59). Les 4 autres sont : WoO 52, 26, 81 et Hess 69.
La Symphonie n° 9 en ré mineur, opus 125, de Ludwig van Beethoven, est une symphonie en quatre mouvements pour grand orchestre et chœur mixte composée de la fin de 1822 à février 1824, créée à Vienne le 7 mai 1824 et dédiée au roi Frédéric-Guillaume III de Prusse. Son finale, aussi long que la Huitième symphonie tout entière, introduit des sections chantées sur l'Ode à la joie (Ode an die Freude) de Friedrich von Schiller. Cette œuvre monumentale, en laquelle Wagner voyait « la dernière des symphonies », marqua un tournant décisif dans ce style musical et est souvent considérée comme un des plus grands chefs-d'oeuvre du répertoire occidental.
La composition de la Neuvième symphonie s'étala de la fin de 1822 au début de 1824, ce qui fait d'elle une contemporaine de la Missa Solemnis op. 123, des 33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120 et de La Consécration de la maison op. 124. Œuvre de la dernière période créatrice de Beethoven, elle eut une genèse extrêmement complexe, dont la compréhension nécessite de remonter à la jeunesse du compositeur et de bien distinguer l'élaboration des trois premiers mouvements de celle du quatrième et de son Hymne à la Joie, dont la synthèse s'est opérée très tardivement.
Dès l'époque de sa jeunesse à Bonn, Beethoven manifesta un goût prononcé pour la lecture de Goethe et de Schiller chez qui il puisa certains des idéaux qui allaient plus tard jalonner son œuvre : la nature, l'amitié et la joie. Aussi n'est-il pas étonnant qu'il se soit enthousiasmé en 1792 pour l'ode À la joie (An die Freude) de Schiller, appel à la fraternité des hommes dans la conquête de la joie, publié en 1785 à Dresde. À cette époque, âgé de vingt-deux ans, le musicien n'avait écrit que des œuvres mineures dont la plupart restent méconnues aujourd'hui ; cependant son style s'était déjà suffisamment affirmé pour être remarqué par les observateurs avisés, de Waldstein à Haydn. À la fin de 1792, peu avant son départ pour Vienne, le compositeur se lia d'amitié avec un professeur de droit du nom de Ludwig Fischenich, ami personnel du poète Friedrich von Schiller, et lui présenta un poème qu'il avait mis en musique (la Feuerfarbe de Sophie Mereau). Fischenich fit part de son admiration à l'épouse de Schiller dans une lettre où s'annonçait comme une prophétie le futur hymne à la joie :
« Je vous envoie une composition de la Feuerfarbe [...]. Elle est d'un jeune homme d'ici, dont les talents musicaux deviendront universellement célèbres... Il veut aussi mettre en musique la Joie de Schiller, et même toutes les strophes. J'en attends quelque chose de parfait ; car, pour autant que je le connais, il est tout à fait porté au grand et au sublime. »
Son départ pour Vienne et ses années d'études obligèrent le compositeur à ajourner son projet. Durant toute sa vie créatrice il revint périodiquement à cette idée, à chaque fois sous forme d'essais, parsemés dans plusieurs de ses œuvres. Tantôt il mit en musique des fragments du poème de Schiller, tantôt il s'essaya au thème du futur hymne à la joie. De Schiller, dont il déclarait qu'aucun musicien ne pouvait s'élever au-dessus de sa poésie (Solomon, p. 428), il ne mit guère d'autre en musique que Rasch tritt der Tod d'après Guillaume Tell, WoO 104.
Le Requiem de MOZART.... L'oeuvre ultime, celle qui éclipse toutes les autres....
Concert enregistré en 1999, dans le somptueux cadre de la Cathédrale de Saltzbourg. L'orchestre Philarmonique de Berlin et le Choeur de la Radio !suédoise, sous la direction de Claudio Abbado.
Les solistes:
Soprano : Karita Mattila
Mezo-soprano : Sara Mingardo
Tenor : Michael Schade
Bass-bariton : Bryn Terfel
Sergueï Sergueïevitch Prokofiev est un compositeur russe né le 23 avril 1891 à Sontsovka, en Ukraine et mort brutalement le 5 mars 1953 à Moscou, d'une hémorragie cérébrale.
En 1900, à l’âge de 9 ans, il compose son premier opéra, le Géant, destiné premièrement aux enfants. Suivant son penchant pour le théâtre, il compose deux autres opéras : Sur une île déserte (1902) et Ondine (1904-1907) qui s’inspirent de quelques sujets repris de son enfance. De 1902 à 1903, il travaille principalement la composition avec Glière qui lui enseigne la théorie et l'harmonie, puis rentre au Conservatoire de Saint-Pétersbourg en 1904, à l'âge de treize ans. Il étudie l'orchestration avec le compositeur Rimski-Korsakov, le piano avec Anna Essipova, la composition avec Liadov et la direction d’orchestre avec Tcherepnine.
Ses premières apparitions aux « soirées de musique contemporaine » le révèlent comme un phénomène. Prokofiev était de la race des « jeunes barbares », résolument anti-conformistes et bourrés de « forces explosives ».
Dès 1918, Prokofiev quitte la Russie, les événements politiques le passionnant beaucoup moins que la musique. Il est vrai que l’énorme effervescence qui secoue son pays le laisse totalement indifférent… Une longue période de pianiste qui erre de capitales en capitales commence alors. C’est lors d’un ce séjour en France qu'il se querelle avec Stravinski. On opposait souvent la « perfection » de Stravinski à l’art plus « rocailleux » de Prokofiev.
En 1923, il épouse la soprano Lina Llubera qui lui donnera deux fils.
Ses compatriotes insistant beaucoup pour qu’il revienne en Union soviétique, lui faisant miroiter l'esprit nouveau qui l'animerait, il rentre en Russie en 1932. Là, il devient chef d’école, est chargé de fonctions officielles mais doit s’adapter aux inévitables rigueurs des nouvelles disciplines.
La deuxième purge stalinienne le condamna publiquement et de fait le conduisit à la misère.
"Romeo et Juliette" mouvement 1 : Les Montagues et les Capulets
L'histoire ne se montre pas tendre avec Serge Prokofiev : l'image de compositeur officiel envahit ses biographies mal informées. On oublie souvent que l'écriture de Zdravitsa, ode aux 60 ans de Staline, et d'autres œuvres "officielles", furent d'abord motivées par la prise en otage de Lina, sa première femme, en Sibérie. On oublie aussi que si d'autres ont pu bénéficier de la détente imposée par Nikita Khrouchtchev pour racheter leur musique de propagande par de puissantes représentations musicales de la terreur, Prokofiev mourut le 5 mars 1953, cinquante minutes avant son bourreau... Sa disparition passa, de ce fait, largement inaperçue.
En 1948, Le Comité central du Parti communiste formule des critiques aussi acerbes qu’ absurdes contre le « formalisme » de sa musique. (Des compositeurs tels Khatchaturian et Chostakovitch ont subi les mêmes critiques). Pourtant, une partie de ses œuvres (Pierre et le loup pour un théâtre d’enfants moscovite, Roméo et Juliette, Alexander Nevsky, l’opéra Guerre et paix, les symphonies 5-6-7, plusieurs sonates pour piano) date de cette période durant laquelle il ne s’opposa pas, malgré lui, aux contraintes communistes.
La vie de Prokofiev ressemble beaucoup à son art. Il hait certaines règles de la musique. On le compare souvent à Richard Strauss qui lui aussi s’opposait aux disciplines de son époque. Cette « liberté » fait alors de lui un solitaire. Cela se répercute sur les jugements actuels que l’on porte sur son œuvre.
« Bien qu’il se soit opposé aux divers mouvements russes de son époque, Prokofiev est surtout "le fils de ses pères". Il les aime, les connaît par cœur et en prolonge le dessein. Mais de tous, est-il, peut-être avec Moussorgski, le plus grand parce qu’occasion lui fut donnée d’ approfondir les caractéristiques de l’âme russe. »