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Châteaux, ruines et menhirs d'Alsace et d'Europe. Paganisme Européen. Musiques sombres et Folk. Catégorie : Blog Photos Date de création :
28.05.2006 Dernière mise à jour :
31.07.2008
Le château de Bunratty, en Irlande, dans le Comté de Clare.
En atterrissant à Shannon, impossible de rater ce parc situé au bord de l’autoroute entre Ennis et Limerick ! Surplombant l’embouchure du Shannon, le château de Bunratty a été édifiée sur une ancienne île autrefois occupée par les Vikings. Plusieurs châteaux s’y succédèrent, le premier construit par Thomas De Clare en 1270. Le château actuel fut construit au XVème siècle par la famille McNamara, mais tomba rapidement dans les mains des O’Brien qui le possédèrent jusqu’au XVIIème siècle. Le château a été récemment restauré et on peut le visiter pour admirer les tapisseries, le mobilier et les peintures. Tous les soirs s’y tient un banquet médiéval : des touristes revêtent l’habit médiéval et passent la soirée à manger et boire, au son de la harpe et des pitreries des bouffons !
Non loin du village mosellan de Hultehouse ("rochers de Hultehouse", photos publiées par ailleurs sur ce site), il est possible d'observer des vestiges d'un village gallo-romains.
LA CULTURE DES SOMMETS VOSGIENS
Cette culture présente en pleine époque Gallo-Romaine des caractères celtiques très marqués au milieu d'une région où la Romanisation est assez rapide et complète ( structures politiques de la Cité, routes, structures agraires = cadastration, villae...).
Le domaine de cette culture prend la forme d'une sorte de croissant de La Petite Pierre à Saverne, Cirey sur Vesouse, Hartzviller et Phalsbourg, au pied du massif du Donon, point culminant de la région. Il s'agit d'une région gréseuse en pente vers l'Ouest, sorte de glacis découpé par les rivières et les ruisseaux ( Sarre blanche et Sarre rouge, Zorn jaune et Zorn blanche, Zinsel du sud ) et travaillé par l'érosion, Cette portion du massif vosgien assure le contact entre le plateau lorrain à l'Ouest et la plaine d'Alsace à l'Est, A l'époque romaine elle était traversée par la limite entre les deux grandes provinces de Belgique et de Germanie.
La vaste région qui s'étend du plateau lorrain au Rhin était à l'époque de la Gaule indépendante le domaine des Médiomatriques, peuple dont Metz fut la capitale (Divodorum). Mais César crée en Alsace une cité pour le peuple des Triboques venus avec le Germain Arioviste; la capitale en est Brumath ( BROCOMAGUS ). Les Médiomatriques laissent donc du terrain aux nouveaux arrivants ( Triboques, Romains ) mais ils restent le fond de la population. II y a donc tout lieu de penser que les occupants des sommets vosgiens sont des Celtes Médiomatriques. Leur apparition soudaine dans ce secteur vers la fin du premier siècle avant JC ou au début du premier siècle après JC, en tous cas peu après la conquête, permet de croire à un peuplement dirigé puis contrôlé de cette zone forestière, qui probablement appartenait au domaine public. Il ne s'agit cependant pas d'une colonisation romaine de type classique, ni dans sa forme ni dans son fond.
La disparition de cette culture semble progressive; il faut certainement y voir un abandon des sites suite à des changements de besoins et de mentalité. Le hameau du WASSERVALD qui est actuellement le mieux étudié et le mieux connu, est abandonné dans la deuxième moitié du 5° siècle; les hameaux occidentaux semblent l'être plus tôt.
La persistance des habitudes anciennes est très visible. Rien n'est emprunté à Rome, ni dans les plans ni dans les techniques de construction ; ainsi la culture des sommets vosgiens ignore le mortier, les constructions sont en pierres sèches , la tuile est elle aussi quasi absente ( à WASSERWALD on ne connaît que 2 bâtiments qui auraient été couverts de tuiles ).
Les matériaux utilisés sont fournis par le milieu local : le grès, en blocs plus ou moins gros, ramassé à la surface du sol ou extrait de carrières; le bois fourni en abondance par la forêt vosgienne. Les Gaulois sont d'excellents charpentiers.
LES VILLAGES
C'est surtout depuis le 19° siècle que l'attention des archéologues est attirée par les traces de la culture des sommets vosgiens. Au total une centaine de sites ont été repérés. Un petit nombre a été fouillé; actuellement les recherches se poursuivent à WASSERWALD (Bas-Rhin) sous la direction de F. PETRI et à LIMMERSBERG (Moselle) avec le R. P. MORAND - HARTMANN. SITUATION : Les villages sont généralement situés-sur les replats supérieurs des croupes gréseuses, entre 500 et 700 mètres, la plupart vers 350 - 450 m.
IMPORTANCE DES LOCALITES :
Elles se présentent comme des hameaux très ouverts, regroupant entre une douzaine et quelques dizaines d’habitations en habitat semi-dispersé. Le terrain d'une agglomération s’étend sur moins de 200 ha; mais seul de 50 à 80 ha sont en fait utilisés par les habitations et les exploitations agricoles, sur la partie supérieure et le haut des pentes. Le reste est en forêt et comprend en particulier les vallées aux pentes plus ou moins abruptes
Le Vieil Armand, ou Hartmannswillerkopf, est un éperon rocheux pyramidal, dans le massif des Vosges, surplombant de ses 956 mètres la plaine d'Alsace, dans lequel est établi un monument national en souvenir des combats de 1915.
À 12 km de Cernay, 30 km de Mulhouse par la route, partagé entre les communes de Hartmannswiller, de Wuenheim, de Wattwiller et d’Uffholtz, le Vieil Armand est une forteresse âprement disputée.
Les principaux combats eurent lieu les 19 janvier-20 janvier, 26 mars, 25 avril-26 avril et 21 décembre-22 décembre 1915 faisant près de trente mille morts dont une majorité de Français. Ensuite le front s'est stabilisé et ne donna lieu qu'à des duels d'artillerie et qui a valu au sommet le nom de Montagne Sacrée d'Alsace
La montagne du Hartmannswillerkopf, baptisé Vieil Armand par les poilus, a été l'un des principaux enjeux des combats de la première guerre mondiale dans les Vosges. Français et Allemands se disputaient durement ce poste d’observation sur la plaine d’Alsace. Rien qu’en 1915, le sommet changea 4 fois de camp. Les combats continueront pendant toute la guerre sur ce champ de bataille dévasté par les obus, les gaz et les lance-flammes. Sa conquête devait assurer le succès d’une offensive française sur la région mulhousienne. Le nombre exact de morts ne sera jamais connu mais au moins 30 000 soldats y périrent. Un mémorial composé d’une crypte avec des ossements de 12 000 soldats inconnus leur rend aujourd’hui hommage.
Même si les fortifications ne représentent plus qu’un quart de celles existant en 1918, elles demeurent impressionnantes. Les Allemands ont élaboré un incroyable système fortifié d’abris, de casemates et de tranchées. Un escalier de 560 marches qui amenait les soldats en première ligne rappelle l’horreur des combats. Au sommet de la colline, la vue magnifique sur la plaine d’Alsace contraste avec l’enfer qu’il pouvait y régner.
Die Bergkuppe Hartmannswillerkopf, die in den Vogesen liegt und von den französischen Frontsoldaten Vieil Armand getauft wurde, war eines der bedeutendsten Schlachtfelder des Ersten Weltkriegs. Die Franzosen und die Deutschen kämpften hart um diesen Posten, der eine Beobachtung der elsässischen Ebene ermöglichte. Allein 1915 wurde die Bergkuppe 4 Mal in Folge vom jeweiligen Gegner eingenommen. Die Kämpfe auf diesem von Granaten, Gas und Flammenwerfern verwüsteten Schlachtfeld hielten den ganzen Krieg über an. Seine Eroberung sollte den Erfolg einer französischen Offensive in der Region um Mülhausen sichern. Die genaue Anzahl der Toten wird immer unbekannt bleiben, aber es kamen mindestens 30.000 Soldaten ums Leben. Eine Gedenkstätte mit einer Krypta, in der die Gebeine von 12.000 unbekannten Soldaten ruhen, erinnert der Gefallenen.
Auch wenn von den Befestigungsanlagen von 1918 nur noch ein Viertel erhalten geblieben ist, sind sie dennoch beeindruckend. Die Deutschen hatten ein unglaubliches System aus Bunkern, Kasematten und Gräben ausgearbeitet. Eine Treppe mit 560 Stufen, die die Soldaten an die Front führte, erinnert an die Kriegsschrecken. Von der Hügelkuppe aus hat man einen himmlischen Blick über die elsässische Ebene, der mit der Hölle kontrastiert, die hier geherrscht haben muss.
"The white crosses stand in rows of a thousand,
Reaching back as far as the eye can see".
"To the fallen fathers and the fallen sons,
Who never lived to hear the still of the guns.
In a war that would end all wars,
But brother against brother is no real cause".
Ken McLellan
"Les croix blanches sont alignées par rangées de plusieurs milliers,
Aussi loin que se porte notre regard".
"Aux pères et aux fils qui sont tombés,
Qui n'ont pas vécu jusqu'au cessez le feu.
Dans une guerre qui devait être la dernière,
Mais une guerre fratricide n'est pas une cause digne"
1. Well, how do you do, Private William McBride,
Do you mind if I sit down here by your graveside?
And rest for awhile in the warm summer sun,
I've been walking all day, and I'm nearly done.
And I see by your gravestone you were only 19
When you joined the glorious fallen in 1916,
Well, I hope you died quick and I hope you died clean
Or, Willie McBride, was it slow and obscene?
cho: Did they Beat the drum slowly, did the play the pipes lowly?
Did the rifles fir o'er you as they lowered you down?
Did the bugles sound The Last Post in chorus?
Did the pipes play the Flowers of the Forest?
And did you leave a wife or a sweetheart behind
In some loyal heart is your memory enshrined?
And, though you died back in 1916,
To that loyal heart are you always 19?
Or are you a stranger without even a name,
Forever enshrined behind some glass pane,
In an old photograph, torn and tattered and stained,
And fading to yellow in a brown leather frame?
3. The sun's shining down on these green fields of France;
The warm wind blows gently, and the red poppies dance.
The trenches have vanished long under the plow;
No gas and no barbed wire, no guns firing now.
But here in this graveyard that's still No Man's Land
The countless white crosses in mute witness stand
To man's blind indifference to his fellow man.
And a whole generation who were butchered and damned.
4. And I can't help but wonder, no Willie McBride,
Do all those who lie here know why they died?
Did you really believe them when they told you 'The Cause?'
Did you really believe that this war would end wars?
Well the suffering, the sorrow, the glory, the shame
The killing, the dying, it was all done in vain,
For Willie McBride, it all happened again,
And again, and again, and again, and again.